Tous les logements de la ville de Montréal se trouvent sur l'île de Tiohtià:ke.
La nation Kanien'kehá:ka est traditionnellement considérée comme gardienne de
ce territoire.
Nous nous engageons dans cette pratique de reconnaissance et de discussion
parce que le colonialisme continue. De nombreux peuples autochtones continuent
de faire face au vol de terres d'entreprise et gouvernementale, au racisme, aux
pires conséquences de l'industrie extractive, à la criminalisation par le
gouvernement, à la pauvreté et au sans-abrisme.
En reconnaissant notre réalité coloniale, nous nous rappelons la nécessité
d'agir et de faire preuve de solidarité avec nos allié·e·s autochtones. Notre
syndicat luttera activement contre le fait de se placer dans une position
d'autorité sur ce territoire et ses Premiers Peuples. Il nous apparaît
essentiel d’appliquer le principe « une offense à l’un·e est une offense à
toutes » aux membres autochtones du syndicat, ainsi qu’aux personnes
autochtones non-membres.
SLAM Constitution